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Inutiles appendices à flanc de visage,
Demeurant sourdes aux rires et aux passions,
Par ces oreilles je n'entends qu'horribles présages,
Pleurs, cris, plaintes et lentes lamentations.
Désormais ne me parviennent qu'odeurs rances,
Senteurs putrides qui inlassablement m'assaillent,
Puisque jamais plus mes narines ne tressaillent,
A ton parfum chargé de si douces fragrances.
Par leurs sombres pupilles, aveugles à tout
plaisirs,
Mes yeux reflètent l'obscure abîme de mes désirs,
Où nulle lueur jamais ne déchire l'éternelle nuit,
De ce noir tombeau, où mon âme se meurt d'ennui.
Et sur mes lèvres, les meurtrissures de mon cœur,
Ont trop longtemps déversées de lacrymales liqueurs,
Dont l'âpre goût ne saurait être apaisé,
Que par le frémissement d'un de tes baisers.
Ainsi, dénué de ton amour complice,
N'éprouvant plus de ce bonheur passé que supplices,
J'erre résigné, sans destinations, ni avenir,
Avec pour seule compagnie ton tendre souvenir...